Gustave Boulanger (1824-1888)
Gustave Boulanger (1824-1888)
Gustave Boulanger (1824-1888)
2 More
This item will be transferred to an offsite wareho… Read more
Gustave Boulanger (1824-1888)

La déroute des Kabyles

Details
Gustave Boulanger (1824-1888)
La déroute des Kabyles
signé et daté 'Gustave. Boulanger. 1863.' (en bas à droite)
huile sur toile, sur sa toile d'origine
130 x 97 cm.
Peint en 1863

signed and dated 'Gustave. Boulanger. 1863.' (lower right)
oil on canvas, unlined
51 x 38 in.
Painted in 1863
Provenance
Acquis en mai 1984.
Literature
Anonyme, 'Nouvelles', in La chronique des arts et de la curiosité, no. 19, 29 mars 1863, p. 174 (comme 'Kabyles descendant une montagne').
Anonyme, 'Ouverture du Salon de 1863', in La chronique des arts et de la curiosité, no. 24, 3 mai 1863, p. 208 (comme 'Kabyles).
E. de Montlaur, L'École française contemporaine. Salon de 1863, Besançon, 1863, p. 18 (comme 'La déroute').
C.-A. Dauban, Le Salon de 1863, Paris, 1863, pp. 35-36 (comme 'Déroute des Kabyles').
P. Mantz, 'Salon de 1863', in Gazette des beaux-arts, 1863, t. 14, première période, p. 495 (comme 'la Déroute').
E. Leclercq, 'Exposition de Bruxelles', in Gazette des beaux-arts, 1863, t. 15, deuxième période, p. 384 (comme 'la Déroute de Khaïla').
H. de Callias, 'Salon de 1863.', in L'Artiste, 15 mai 1863, t. 1, p. 212 (comme 'la Déroute').
T. Gauthier, 'Salon de 1863.', in Le Moniteur Universel. Journal officiel de l'Empire Français, 20 juin 1863, p. 1 (comme 'Les Kbaïls').
M. Chaumelin, L'Art contemporain, Paris, 1873, p. 391 (comme 'les Kabyles en déroute').
R. Ménard, 'Exposition de Vienne', in Gazette des beaux-arts, 1873, t. 8, quinzième année, deuxième période, p. 432 (comme 'Déroute kabyle').
E. Montrosier, Les Artistes Modernes, Paris, 1881, t. I, pp. 22-23 (comme 'les Kabyles en déroute).
A. M. de Bélina, Nos peintres dessinés par eux-mêmes : notes humoristiques et esquisses biographiques, Paris, 1883, p. 19 (comme 'Kbaïls ; la Déroute').
F. Javel, Catalogue des tableaux, études, sanguines, aquarelles et dessins. Oeuvres de Gustave Boulanger [...] par la suite de son décès, Paris, 1889, p. 7 (comme 'Kbails (la Déroute)').
M. Prévost, M. Roman d'Amat, Dictionnaire de biographie française, Paris, 1954, t. 6, p. 1344 (comme 'les Kabyles en déroute').
M.-M. Aubrun, 'Gustave Boulanger, "peintre éclectique"', in Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, no. 72, 1986, p. 168 (comme 'kbails. La déroute') et p. 185, no. 53 (comme 'Kbails. La déroute kabyle') (illustré en noir et blanc p. 184, fig. 25).
Exhibited
Paris, palais des Champs-Elysées, Salon, 1863, no. 232 (comme 'Kbails. La déroute').
Bruxelles, palais de Charles de Lorraine, Salon, 1er août-30 septembre 1863, no. 81 (comme 'La déroute de Kbaïla').
Probablement Vienne, Prater, Exposition universelle, 1er mai-1er novembre 1873 (selon R. Ménard, op. cit. infra).
Engraved
Gravé par Just-Pierret L'Hernault (1832-1922) in É. Charton (éd.), Le Magasin Pittoresque, Paris, 1863, trente-et-unième année, p. 273 (comme 'Déroute de Kabiles').
Special notice
This item will be transferred to an offsite warehouse after the sale. Please refer to department for information about storage charges and collection details.
Further details
GUSTAVE BOULANGER, THE DEBACLE OF THE KABYLES, OIL ON CANVAS, UNLINED, SIGNED AND DATED

Lot Essay

Le jeune Gustave Boulanger (1824-1888), orphelin à quatorze ans, est envoyé par son oncle dans l’atelier de Paul Delaroche (1797-1856) pour s’y former au métier de peintre. Il y rencontre Jean-Léon Gérôme (1824-1904), avec qui il se lie d’amitié et s’adonne à la peinture néo-grecque, en hommage au raffinement du style de la civilisation grecque antique. Son œuvre est cependant également profondément marqué par le voyage en Algérie qu’il effectue en 1845. Il en revient fasciné, après huit mois – au lieu des deux initialement prévus –, avec de nombreux croquis de ses impressions algériennes. Peu après son retour à Paris, en 1848, il est vainqueur du Prix de Rome, ville où il réside jusque 1855, profitant de la proximité avec les sites grecs et les ruines de Pompéi. Avant de revenir définitivement en France, il séjourne en 1856 une seconde fois en Algérie, d’où il tire probablement l’inspiration pour notre tableau qu’il présente aux salons de Paris et de Bruxelles en 1863.

Notre tableau y sera très apprécié par la critique qui relève son souci de précision (M. Chaumelin, op. cit., p. 391). Paul de Saint-Victor (1827-1881) écrit à son sujet que ‘M. Boulanger a le sentiment de l’Afrique, il l’exprime avec poésie’ (E. Montrosier, op. cit., p. 23). Le musée du Louvre conserve d’ailleurs un dessin anonyme de la composition laissant suggérer qu’il fut croqué lors du Salon de Paris de 1863 (no. inv. RF 23959, Recto).

More from Art & Design : un certain regard sur le XXè siècle

View All
View All